tous les hommes

La narratrice nous parle des souvenirs de sa vie en Algérie jusqu'à ses 14 ans et de sa nouvelle vie à Paris quand elle a juste 18 ans.

Elle met en parallèle deux moments très difficiles qui font partie de sa construction et qui ont jalonné son existence  :

  • « Se souvenir » : La rencontre de ses parents, lui étudiant algérien et elle jeune fille de bonne famille dont les parents ne voyaient pas la relation d'un très bon œil. Le rejet parfois violent que sa mère française a subi en Algérie dans les années 90. La difficulté des couples mixes.

  • « Savoir » : Son devenir incertain de jeune fille métisse de 18 ans qui vit seule à Paris. La dureté de sa vie en France, la difficulté d'accepter sa différence, son envie mêlée à son angoisse lors de sa première relation homosexuelle.

Ce qui l'amène à des chapitres intitulés « devenir ».

Comme souvent, Nina Bouraoui nous parle de différentes problématiques comme la dualité de ses racines ou la dualité de sa sexualité. Un roman autobiographique au ton très juste mais qui n'a pas su m'emporter. Je suis restée en spectatrice de ses inquiétudes et de ses problèmes identitaires.