De manière à connaître le jour et l'heure, de Cauchy Nicolas
C'est un
proposé par Caro[line] et c'est un livre qui a beaucoup voyagé ! Je m'explique : je l'ai reçu en même temps que deux autres, et j'étais un peu débordée, alors je l'ai pris lors d'un voyage à Paris et ... je l'ai oublié dans le train !!!!! Ça a sûrement fait un heureux... Bon, alors il a fallu que je le rachète, que je le reçoive, que je le lise (ça c'est la partie la plus rapide) !!! Alors je tiens à m'excuser pour tous ceux qui sont sur la liste d'attente de ce livre qui a donc pris du retard.. Anne, tu devrais bientôt le recevoir !!!!
Premier chapitre : on assiste à la réunion de famille pour l'anniversaire de Jean, 54 ans. Deuxième chapitre, une semaine après, on assiste à la réunion de famille pour l'enterrement de Jean. Que c'est il passé entre les deux... Un personnage un peu mystérieux est apparu lors de la première réunion. Qui est-il? Qu'a-t-il apporté dans une enveloppe?
Les chapitres suivants sont vu par chaque personnage de la famille : les deux fils, la femme, les belles filles. Et on apprend ainsi à connaître la famille, ses douleurs, ses jalousies et ses joies.
J'ai été prise par ce livre et j'ai eu du mal à le lâcher à la fin. Et en même temps... je pense qu'il ne me restera pas longtemps en mémoire.... Un peu antinomique...Bref, quand même un bon moment de lecture.
Vous pouvez allez voir les avis positifs de Flo, Sophie, Tamara, et bien sûre Caro[line] que je remercie de m'avoir fait partager cette lecture et la découverte de cet auteur.
Extrait : "Mais quand tu as ouvert la porte de ton bureau en criant : "Sors d'ici ! Sors de chez moi immédiatement !" j'ai cru que l'Etranger avait voulu te piquer tes économies.
L'hystérie totale.
Ça nous a tous fait sursauter, évidemment. On s'est levés d'un bond, tu vois le tableau : tes trois garçons, tels des valeureux petits mousquetaires pour aller voir que pasa, quitte à sortir nos battes de base-ball et lui en mettre un coup dans sa tronche, à l'Alien.
Quand vous êtes sortis de ton bureau... Oh ! Je te jure papa, ça faisait tellement mafioso ! Cette façon que tu avais de le tenir par l'épaule, tendrement presque, alors que tu étais littéralement en train de le foutre dehors. On aurait dit que tu avais caché une arme pointée dans son dos. Le gars essayait bien de résister, il traînait des pieds, le bougre, gémissant "Laisse-moi t'expliquer ! Il faut qu'on parle, Jean". Manifestement, vous n'étiez pas du même avis. Tu nous a fait un signe de la main en passant, genre "Hello! Tout va bien !" Mon cul, oui !"
