Une nuit d'été, de Adrian Chris
Au début, j'ai tout compris ! Trois jeunes gens, deux hommes et une femme, se rendent à une soirée qui a lieu dans une maison se situant sur les hauteurs du Buena Vista Park à San Fransisco. Outre le fait qu'ils se rendent à la même soirée, ce qui les rapproche est qu'ils ont tous les trois connus plus ou moins récemment un chagrin d'amour et la perte d'un être cher.
Mais alors qu'ils traversent le parc, des choses étranges vont commencer à se produire ... des chemins qui ne mènent à rien, des créatures étranges qui les interpellent, des pièges, des sensations ...
On comprend mieux en suivant l'histoire parallèle de Titania et Obéron, les souverains d'un monde secret qui se situe sous la colline de Buena Vista Park. Eux aussi ont connu un immense chagrin lors de la mort de leur fils adoptif. Le couple ne s'en est pas remis. Pour essayer de faire revenir Obéron, Titania va jouer sa dernière carte : libérer un démon pour qu'Obéron revienne en sauveur de son peuple.
Tiens, c'est amusant, en l'écrivant, je le comprends mieux qu'en le lisant ! Parce que j'avoue que j'ai été complètement perdue et assez déconcertée par l'histoire. C'est sans doute un joli clin d'oeil à Shakespeare et à son "songe d'une nuit d'été", mais je n'ai sans doute pas assez de culture. L’auteur a repris certains thèmes de l’œuvre originale, notamment les personnages d'Obéron, de Titania et de Puck, et les histoires d'amour et de conflits. Mais je me suis égarée dans les flaschback et les dédales de l'histoire. De plus, il y avait beaucoup de passages sexuels qui n'apportent pas grand chose au roman et qui sont parfois assez crus.
Une histoire magique et féerique dans lequel je n'ai pas réussi à entrer.
Merci aux éditions Albin Michel pour l'envoi.
